Dans la nuit des temps nous marchons
Tout les deux sans histoire.
Toi devant, ton sourire d'enfer,
Toi dans l'aléatoire.
Dessous les comètes et les feux,
Accoudés au comptoir,
Nous on se prend,
On se prend pour des Dieux,
L'important c'est d'y croire.
On a pas la thune mais l'espoir,
Pas le blé mais l'envie.
L'important, l'ami, c'est d'aller
Jusqu'au bout de la nuit.
Bien sur y'a les cons au pouvoir,
Où tout ça nous mènera?
Passer la nuit sur des trottoirs,
Ou à marcher dans le noir.